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Collectionnez-les tous


Avis aux collectionneurs, je vous présente les cartes Dead Panini Club, de United Dead Artists. C’est un éditeur de livres de dessins et d’objets en tout genre, surtout pour adulte. Il existe aujourd’hui 6 paquets composés de douze cartes de différents illustrateurs tels que ShoboShobo, Camille Lavaud, Yoshikazu Ebisu, Alessandro Torri et pleins d’autres, je vous laisse les découvrir. Pour vous procurer ces cartes ou même d’autres objets, allez directement sur leur site.
United Dead Artists.

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Alien — Richard Greenberg


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  • Titre français: Alien, le huitième passager
  • Réalisation: Ridley Scott
  • Sortie: 1979

 

Si vous vous intéressez de près ou de loin à l’univers vidéoludique en plus de celui du cinéma, vous avez peut-être joué ou dû moins entendu parler de la sortie, il y tout juste deux semaines, d’un nouveau jeu vidéo intitulé Alien: Isolation édité par Sega, développé par The Creative Assembly et jouable sur PC et consoles de salon. L’aventure se déroule 14 ans après les événements du film Alien, Le huitième passager et c’est justement le générique de ce film que je vous propose de revoir cette semaine.

Ce générique est signé Richard Greenberg, d’origine britannique, il a fondé une agence spécialisée dans les effets spéciaux, la publicité et le marketing appelé R/Greenberg Associates (maintenant R/GA) avec son frère Robert Greenberg en 1977 et qui fait partie de d’Interpublic Group (IPG), une des quatre plus grosses sociétés de publicité mondiale. C’est avec le générique de Superman en 1978 (de Richard Donner) qu’ils se font connaître, ils travaillerons plus tard sur le générique de Les Incorruptibles (de Brian De Palma), Dead Zone (de David Cronenberg, adapté du roman éponyme de Stephen King) ou encore Dirty Dancing (d’Emile Ardolino).

À l’image du film dont il est issu, le générique de Richard Greenberg joue sur l’apparition et l’attente, rappelant le huitième passager qui se dévoile petit à petit au cour du film créant une partie de cache-cache avec l’équipage du vaisseau Nostromo. L’apparition très mécanique et symétrique de petites formes rectangulaires au dessus des crédits, créer au départ une interrogation ainsi qu’une certaine tension parmis ce paysage spatiale et sombre. Le spectateur découvre au fur et à mesure que ses rectangles forment un mot, celui du titre du film. En augmentant ainsi l’interlignage du titre, Richard Greenberg surprends le spectateur qui ne s’attend pas vraiment à lire quelque chose en raison de cette forte distance et du choix d’une police de caractères linéale très géométrique (la Futura) découpé.

La musique qui accompagne ce jeu typographique est du compositeur américain Jerry Goldsmith (aidé par Lionnel Newman) qui s’est fait connaitre essentiellement pour avoir composé plus d’une centaine de films. On peux citer La Planète des singes (de Franklin J. Schaffner), Total Recall (de Paul Verhoeven), les Gremlins 1 & 2 (de Joe Dante) ou encore la trilogie des films Rambo.

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Snohetta


Vous l’aurez surement remarqué, nous avons changé nos billets de 10 Euros le 23 septembre dernier. Cela me donne l’occasion de vous montrer le travail effectué sur les billets Norvégiens par l’agence Snohetta. La Banque Nationale de Norvège a lancée ce concours avec pour thème « océan ». Les couleurs et la typographie ont également été imposé par la Banque de Norvège. Vous trouverez plus de détails du projet sur leur site => Snohetta

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N’hésitez pas a partager d’autres visuels de billets dans les commentaires.
 

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Archifoto 14 — Les couleurs de l’architecture


Si vous êtes toujours à Strasbourg ce weekend et que vous aimez la photo, La Chambre (un espace d’exposition et de formation à l’image) organise la troisième édition d’Archifoto, international awards of architectural photography. Cette année le thème se porte sur Les couleurs de l’architecture, vous pouvez y découvrir la sélection et les travaux primés à l’occasion de cette exposition. 166 photographes issues de 15 pays ont concouru lors de cette édition.

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Cette événement a pour ambition de devenir le prix de référence récompensant les photographes dont le regard aide à la compréhension de l’architecture, du paysage urbain, du monde…

Infos pratiques:
Du 17 octobre au 30 novembre 2014,
du mercredi au dimanche: 14h – 19h
→ Vernissage ce soir à 18h et remise du prix au lauréat !
La Chambre, 4 place d’Austerlitz, Strasbourg
: Entrée libre
: +33 (0)3 88 36 65 38

Voici le programme de La Chambre: Saison 2014 – 2015.

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Se7en — Kyle Cooper


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  • Titre français: Seven
  • Réalisation: David Fincher
  • Sortie: 1995

 

Cette semaine, je vous propose de revoir l’un des génériques les plus apprécié et qui reviens souvent dans les « top ten » des meilleurs génériques cinématographiques. Ce générique est celui qui accompagne le très troublant thriller de David Fincher, Seven (ou parfois orthographié Se7en), réalisé en 1995. Il est signé du designer graphique Kyle Cooper, membre de l’AGI (Alliance graphique internationale) et fondateur du studio Prologue à Los Angeles (qui compte parmi ses membres, Simon Clowes que nous avions vu il y a deux semaines pour le générique de X-men: First Class). Cooper à appris l’art graphique à l’université de Yale dans le Connecticut, sous la direction d’un des plus célèbres graphistes américains: Paul Rand. Il est également à l’origine des génériques des films Mission impossible (de Brian De Palma), Spider-Man et Spider-Man 2 (de Sam Raimi), L’Armée des morts (de Zack Snyder), et c’est aussi lui à qui l’on doit les générique de la série The Walking Dead (adaptée par Frank Darabont et Robert Kirkman, les créateur de la bande dessinée du même nom) et de American Horror Story (de Ryan Murphy et Brad Falchuk).

Un goût certain pour le drame et l’horreur donc ! Et c’est principalement suite au générique de Seven que Kyle Cooper deviens un exemple auquel aspire une jeune génération du motion design et une icône du genre. En effet, les plans (absents dans le film) qui composent cette séquence titre sont magistralement filmés et montés d’une manière à perturber en quelques secondes le spectateur. Même en dehors du contexte du film, il garde tout son attrait et parviens à retranscrire à lui seul un malêtre.

Les crédits apparaissent dans une police « manuaire », comme gravés à l’outil, mixés avec une Helvetica qui brise plusieurs règles de lisibilité. Les titres sont « sales », tremblant et agressent volontairement l’œil. Tout comme l’esthétique des images qui se bousculent et sautent comme un mauvais vidéo-projecteur, soulignée par des filtres de couleurs jouant sur les codes du film noir. Elle ne sont faites que de gros plans mais suggèrent parfaitement les actions de l’antagoniste et la préparation méticuleuse d’un document (la création des livres, les empreintes digitales,…). La scène introduit le thème de l’action murement réfléchie et longuement préparée du meurtrier. Voici le résultat:

C’est le groupe américain Nine Inch Nails (non-crédité au générique) tenu par Trent Reznor, qui compose et joue la musique stridente et psychédélique de ce générique intitulé « closer (precursor) ». Il a également composé les bandes sonores de deux autres films de David Fincher: The Social Network (2010) et Millénium: Les Hommes qui n’aimaient pas les femmes (2011).

Si vous y avez prêté attention, le nom de Kevin Spacey n’apparait pas au générique, ce n’est pas un oubli mais une décision du réalisateur qui voulait garder le mystère sur l’apparence et l’identité du tueur. Cependant, l’acteur est crédité en premier dans le générique final.

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Pretty teeth


Aujourd’hui on vous présente le travaille de Pretty teeth aka Marie-Florentine Geoffroy, illustratrice de Besançon. Voici comment elle présente sont travail:

« En général, mes images sont froides. Au moins extérieurement. Ce que je voudrais c’est que dans cette froideur et cette précision presque chirurgicale on sente une extrême violence – au bord de l’intolérable – et qui pourrait exploser à tout instant mais qui n’explose pas. Ce qui m’intéresse c’est cette zone-là, entre la charge et l’explosion, juste avant que ça n’explose. »

 Claude Régy, Espaces perdus.

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Site de pretty-teeth

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8 questions pour Minho Kwon


Minho Kwon

Chers visiteurs,

Pour cette deuxième rubrique, c’est l’illustrateur coréens Minho Khon qui a répondu à mes huit questions dans l’enceinte de l’école PaTI où il préparait trois oeuvres pour la biennale de Changwon. Je me trouve toujours en Corée du Sud, à Séoul et il me reste encore un mois pour profiter pleinement de cette expérience..

Bien à vous.

Lucile

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Cliquez sur « suite » pour lire l’interview ! (suite…)

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Pierre Faedi — Gargarismes


Si vous êtes du côté de Strasbourg ce weekend, je vous propose d’aller voir l’exposition d’un ancien diplômé en graphisme aux Arts Décoratif de Strasbourg (2012).

Pierre Faedi

Pierre Faedi a de multiples activités, dont la pratique du dessin. Les procédés d’impressions sont pour lui un moyen plutôt qu’une fin, qui lui permettent d’utiliser la trame et le rythme comme éléments à part entière dans ses illustrations, dont la série « Gargarismes » fait partie.

Infos pratiques:
Du 10 octobre au 4 novembre 2014,
du mardi au samedi: 10h – 12h30 & 14h – 19h
→ Vernissage ce soir à 18h
Séries Graphiques, 5 rue de la douane, Strasbourg
: Gratuit
T : Porte de L’Hôpital – Tram A ou D
B : Saint-Nicolas, Ligne 10 ou Ancienne Douane, Ligne 14/24

NOTE: Demain (samedi 11 octobre), il anime avec l’aide de Félix Csech un atelier collage, matières, textures et impressions. L’atelier est ouvert à tous, à la librairie Series Graphiques de 15h à 18h.
Durée 3h00 / 10 personnes / 15€ / Réservation: contact@series-graphiques.com

Le site de l’artiste www.pierre-faedi.com.

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Catch Me if You Can — Kuntzel+Deygas


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  • Titre français: Arrête-moi si tu peux
  • Réalisation: Steven Spielberg
  • Sortie: 2002

 

Cette semaine, je vous propose que l’on s’attarde sur le générique d’un duo français. L’une à étudié à l’École des Gobelins de Paris et s’appelle Florence Deygas, le second, Olivier Kuntzel, est diplômé de l’École des arts appliqués Olivier-de-Serres également à Paris. Ensemble il forme le couple Kuntzel+Deygas et deviennent célèbres grâce à leurs créations visuels graphiques dans le domaine du clip vidéo et de la publicité. Mais c’est en 2002 qu’ils sont approchés par le réalisateur Steven Spielberg pour confectionner la séquence titre du film Arrête-moi si tu peux basé sur les « exploits » du faussaire américain Frank Abagnale Jr.. Ils signerons plus tard le générique de La Panthère rose de Shawn Levy (reboot de la version de 1963) et celui du film Le Petit Nicolas de Laurent Tirard adapté de l’œuvre du même titre de René Goscinny et Jean-Jacques Sempé.

Pour ce générique, ils décident de travailler de manière traditionnelle, sur papier et principalement à la main. Cet aspect « fait main » fait directement référence au style vintage des génériques des années soixante, et rendent hommage (encore une fois) aux génériques pop de Maurice Binder et à l’esthétique (notamment les lignes géométriques) de ceux de Saul Bass. Une esthétique très « pictogramme », culturellement identifiable avec un peu de chic et le sens du drame.

Cette séquence d’ouverture animée, évoque la poursuite des deux protagonistes du film, interpréter par Léonardo Di Caprio et Tom Hanks et illustre ainsi parfaitement l’esprit du film. Par exemple, la silhouettes du « traqué » change d’apparence lorsqu’il passe derrière une ligne verticale. Ces lignes verticales sont principalement constitué d’un jeu typographique, qui est fait d’un prolongement des « jambages » de certaines lettres appartenants aux noms des personnes crédités. Elles permettent au personnage de se cacher derrière elles ou formes des éléments du décors avec lequel la silhouette interagit, devenant une échelle, une corde de rappelle ou une paille…

Les couleurs pop et acidulées, signale quant à elles les transitions géographique ou temporelles et les éléments narratifs que l’on voit défiler (aéroport, poursuite de voitures, administration…) présentent le scénario avec une limpidité parfaite. Voici le résultat:

La musique est signé John Williams, le plus célèbre compositeur de musique de film (plus d’une centaine en 60 ans de carrière), il est le compositeur attitré de Steven Spielberg et de George Lucas (rien que ça). C’est à lui que l’on doit les plus célèbres musiques de films de l’histoire d’Hollywood comme Les dents de la mer, Rencontre du troisième type, E.T. l’extra-terrestre, les sagas Indiana Jones, SupermanJurassic Park (tous de Steven Spielberg), ou encore (sans doute son œuvre la plus célèbre) la musique de la saga Star Wars de Georges Lucas.

Note: Promis, la semaine prochaine, j’essaye de ne pas évoquer Binder et Bass ! 🙂

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Gurafiku


C’est lundi, on commence la semaine tranquillement avec un blog que je voulais vous faire partager, il rassemble le graphisme Japonnais de 1800 à nos jours. Une bonne base de données pour l’inspiration créée par Ryan Hageman.

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Gurafiku

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